Exemple détaillé : 1 km² du centre de Paris
Mesuré le 2026-08-14 pour l'emprise 2.345400,48.852100,2.359000,48.861100, autour de l'Île de la Cité. Les chiffres ci-dessous sont ceux renvoyés par cet outil, pas une estimation. l’Île de la Cité et le Quartier latin, Paris, 1.0 km².
| Jeu de données | Bâtiments | Emprise totale | Résultat |
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| OpenStreetMap | 1,391 | 454,132 m² | Réponse en direct depuis Overpass en environ six secondes. 326 m2 par polygone. |
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| Microsoft Global ML Building Footprints | 213 | 568,930 m² | Un fichier de 91 MB, quadkey 120220011, lu intégralement et filtré sur l’emprise. 2,671 m2 par polygone. |
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| Google Open Buildings v3 | 0 | 0 m² | Aucune couverture. Google Open Buildings v3 ne publie pas de données pour l’Europe. |
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Relisez ces deux lignes. OpenStreetMap renvoie 6.5 fois plus de polygones que Microsoft, et Microsoft couvre 25% de terrain en plus. Les deux affirmations sont vraies. Dans le centre de Paris, le modèle regroupe un îlot entier en une seule forme de 2 671 m² en moyenne, tandis que les personnes ont dessiné chaque bâtiment, de 326 m² en moyenne. Le nombre de polygones indique donc comment les données ont été découpées, et non quelle surface de la ville elles couvrent. C'est pourquoi cette page ne classe jamais une source selon son nombre de polygones et affiche, à côté de chacune, la surface totale des emprises.